À propos…

Mona-Lena, je vis entre ici et là-bas. Ce blog est un prétexte pour écrire sur ce qui me meut, ce qui m'inspire, ce que je perçois du monde en utilisant comme support le corps et le textile. Favorable à une mode instinctive et intuitive, je ne suis pas à l'aise avec les tendances et je ne sais absolument pas les « décrypter » ou les prédire. J'évolue également dans un milieu professionnel très éloigné de tout cet esthétisme puisque je suis éducatrice spécialisée dans la protection de l'enfance (titulaire du DEES). Je suis aussi une maman féministe et plutôt universaliste.

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28 Nov SOL-DATE

Quoi? Encore une robe L’École des femmes? Mais elle va acheter toute la collection ou quoi? Non, bien-sûr…

Je n’ai jamais vraiment cru en l’idée de fidélité. Pour moi, la fidélité c’est le lien qui lie l’animal domestique à son maître, à son propriétaire, puisque c’est de ça dont il s’agit. Les chiens sont fidèles, et je ne suis (vraiment pas) une chienne. La fidélité c’est la carte Fnac ou Yves Rocher dans mon porte-feuille. Pour moi la fidélité induit de mettre en place des stratagèmes pour garder l’autre ou l’amener à toujours revenir vers soi. En revanche, je suis une personne d’une grande loyauté. Lorsque je trouve satisfaction, intérêt, émerveillement auprès de quelqu’un, ou quelque chose, j’y reviens toujours, et c’est cette personne qui est le “top”. La fidélité a des accents de contraintes et d’interdit ultime. La loyauté est une pensée, une place offerte de manière pérenne, une possibilité de toujours, et une liberté acquise.  Fidélité voudrait presque dire exclusivité, là où la loyauté signifie pour moi la particularité. Bref. Je ne suis pas fidèle à l’École des Femmes mais j’y ai trouvé une ligne qui me parle, définitivement beaucoup, et vers laquelle je me tourne presque instantanément, comme pour Free People, lorsque je cherche une pièce précise.

Voici la seconde robe que j’ai acheté, d’occasion sur Depop, de la marque L’École des Femmes. Il s’agit de la robe soldat, aux lignes, à mes yeux, franchement Europe de l’Est. Elle est un peu plus difficile à porter que la première car le jupon est légèrement bouffant (il y’a du tulle en-dessous) et je n’y suis pas habituée. Pour autant j’adore comme elle me cintre et comme je me sens très officielle dedans. Les bandes de velours d’un rouge profond tranchent franchement sur le noir d’encre de la robe, en un grand X, croisé sur la poitrine, comme une mesure très dure, barrage du corps, de la poitrine.

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Photographie de Une: X 

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